الأربعاء، 7 يناير 2015

Cours de jurisprudence (32)/ فقه فرنسى

Cours de jurisprudence (32)
La métrorragie: Si les juristes sont d’accord en ce qui concerne l’interdiction de la copulation pendant les menstrues et les lochies, ils ne sont pas d’accord pour le cas de la métrorragie.
Dans une recherche élargie de D. Dhiaa Ed-Dine Eg-Gamas, il a présenté le cas maladif de la femme en métrorragie, puis il a discuté des différents avis jurisprudentiels du jugement légitime de la copulation dont on peut déduit :
La métrorragie ressemble aux menstrues, car dans les 2 cas il y a un flux de sang du vagin, mais elle est considérée comme un cas de flux maladif qui a plusieurs raisons :
1- Les flux menstruels : résultent de la longue période des menstrues, avec lesquels la copulation risque de causer l’inflammation et la contusion de l’utérus.
2- les flux utérins: résultent des raisons locales dans l’utérus soit en cas de grossesse ou non.
Les flux qui coulent pendant la grossesse, comme la môle hydatiforme, la grossesse extra-utérine, Le placenta prævia ou L'hématome rétroplacentaire… Ce sont tous des cas maladifs qui menacent la vie de la mère ou du bébé, et qui s’aggravent en cas de copulation qui cause la contusion de l’utérus et exacerbe le cas du malade.
D’autre part, sans grossesse, il y a plusieurs cas qui causent les flux utérins (la métrorragie), comme les Infections endocervicales, les tumeurs bénins et malins, les polypes, après la contusion qui infecte le système reproductif féminin, les varices vaginales et celles du col de l’utérus ; dans la plupart de ces cas, la copulation augmente la contusion et la quantité des flux, et il faut consulter le médecin avant la copulation.
Puis D. Eg-Gamas expose les jugements jurisprudentiels, il montre que la majorité des juristes ont admis la copulation pendant la métrorragie. La preuve : Ce que Abou Daoud a rapporté d’après Ecrema, d’après Hmna bent Gahch qu’elle avait la métrorragie et que son époux la copulait, en ajoutant que Om Habiba lors de la métrorragie son époux accomplît le coït avec elle.
Chez les Hanbalites, le jugement prépondérant : lors de la métrorragie, il ne faut pas copuler la femme sauf si son époux craint de faire l’interdit.
Cette règle s’appui sur ce qu’a rapporté El-Khalal, d’après Aicha qu’Allah soit satisfait d’elle : « lors de la métrorragie, la femme ne doit pas être copulée »
En outre, logiquement, lors de la métrorragie, la femme a le même mal qu’elle a en menstrues, donc C’est interdit de la copuler dans les deux cas.
D. Eg-Gamas dit que le jugement des Hanbalites est identique aux versets coraniques, à la médecine préventive et à l’hygiène, voire le sang des menstrues est considéré par la majorité des Ulémas comme un phénomène sain et puisque les juristes son tous d’accord sur l’interdiction de la copulation lors de cette période saine de la vie de la femme, il faut l’interdite, a fortiori, lors du saignement maladif (la métrorragie). En outre, comment l’époux accepte-t-il de cajoler sa femme quand elle est malade craignant la mort ou l’aggravation du saignement ou du mal.
Nous sommes d’accord avec l’avis de D. Eg-Gamas concernant la copulation lors de la métrorragie :
1- Il est préférable que l’époux ne s’abstienne de copuler sa femme lors de sa métrorragie, s’il ne risque pas de faire l’interdit, et qu’il la prend si elle ne risque rien.
2- Il faut consulter le médecin spécialiste, lui seul peut permettre ou interdire la copulation, selon le cas sanitaire de la femme. En outre, il peut estimer le mal procédé de la copulation sur les deux époux. Ainsi que la Charia lui a octroyé ce droit, « Si vous ne le savez pas, interrogez les gens auxquels le Rappel a été adressé » (Les Abeilles 43).
A travers notre recherche, nous pouvons concevoir la grandeur de la religion musulmane orthodoxe qui interdit tout ce qui est nuisible à la santé ; cette grandeur qui s’enracine dans nos cœurs tout le long des siècles, avec l’évolution des sciences et des connaissances médicales. C’est la religion du bon instinct qui convient évidemment aux faits scientifiques ; la bonne religion, elle nous sauve de l’égarement et de damnation dans notre vie et à l’au-delà.
Source : Recherche présentée par le professeur médecin érudit Mohamed Nezar Ed-Daqr.

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